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Formation au CPNA : sauvegarde des entreprises

“Nous lisons avec intérêt vos excellents articles. Mais nous nous apercevons qu’il y a souvent de grosses erreurs dans ce que vous écrivez, preuve que beaucoup de journalistes ne dominent pas le sujet. Rassurez vous, la question de sauvegarde des entreprises est très complexe, même nous ne sommes pas certains de tout maîtriser…”. C’est avec cette vérité assénée sous forme de boutade que la conférence, initiée par le Club de la Presse de Nantes, sur la loi sauvegarde des entreprises a débuté vendredi 26 septembre.

Frédéric Barbin, greffier du Tribunal de commerce et Vincent Dolley, mandataire, connaissaient tout de même très bien leur sujet, particulièrement technique. Ils ont ainsi pu expliquer, devant les 16 journalistes présents – principalement de la presse économique – ce qu’était le mandat ad hoc, le débiteur in bonis, le redressement ou encore la liquidation judiciaire sous régime simplifié ou normal… Selon Frédéric Barbin, nous ne devrions jamais utiliser le terme “dépôt de bilan” que tout le monde comprend mais qui ne voudrait pourtant rien dire… Pas si simple de tout comprendre… A voir si nos prochains articles seront moins truffés d’imprécisions. (DSM)

27/09/2008 Posté par Claude A.Frison | éditos | | Pas encore de commentaires

Les conférences de presse, à quoi bon ?

Il paraît que les chargés de com ou les attachées de presse (je sexifie volontairement les métiers) ont du mal à faire venir des journalistes à leur conférences de presse…

par Yves Perennou

« Plus le temps ! », répondent les journalistes, « envoyez-nous le dossier ». Si possible sous Word, pour copier-coller. Aussi fus-je très surpris en me rendant fin août à la conférence de presse de présentation des Rendez-vous de l’Erdre. Surpris car la salle dévolue par le conseil général était pleine à craquer, or je ne reconnaissais pas tant de journalistes, même de vue. Arrivé avant l’heure – c’est à dire à l’heure prévue – je me suis retrouvé cerné au milieu de l’assistance, erreur funeste de débutant, ai-je réalisé très vite. En fait de conférence de presse, nous avons eu droit au prises de paroles successives des présidents de ci et de ça, des vice-présidentes, maires et adjoints aux affaires culturelles du conseil général, du conseil régional de Nantes, et des cités environnantes dans une litanie de remerciements, félicitations et auto-congratulations. Chaque intervention était ponctuée d’une salve d’applaudissements dans le plus pur style « je fais durer l’inauguration en attendant l’arrivée du sous-préfet », pour finir, au bout d’une heure et demie, à enfin donner la parole au directeur artistique. Interloqué par les applaudissements, j’ai vérifié sur mon carton que je ne m’étais pas trompé, j’assistais bien à une conférence de presse. Au bout de deux heures, comme je lui avouais mon désaroi, une charitable consoeur me lâcha le morceau : « Ils sont tous partenaires ».

En fait de conférence de presse, j’avais donc assisté à l’assemblée des tutelles, mécènes et partenaires médias de l’événement social et culturel de la rentrée nantaise dont le contenu artistique est, plus que jamais un prétexte pour s’arroser mutuellement de bonnes grâce, subventions ou publicités diverses et aimables retrouvailles d’après bronzage. « Bien, me dis-je, me voici déniaisé, on ne m’y reprendra pas et Nantes n’a décidément rien perdu de ses mœurs provinciales ». Je renonçais même à vider ma rancœur contre le temps perdu, surtout après avoir visionné sur Internet, la conférence de presse de rentrée de France Inter. Il y avait aussi des applaudissements. « Paris est donc bien la plus grosse ville de province, me disais-je. Il ne faut plus du tout aller aux conférences de presse ».

Deux semaines seulement après, ma résolution a flanché et je me suis retrouvé au ministère de la Culture, rue de Valois, pour la « conférence de presse » – là je suis obligé de mettre des guillemets – d’annonce de la ville lauéate au titre de capitale européenne de la culture 2013 (Marseille). Une piste de cirque, plutôt. Une salle pleine, remplie aux trois-quart de non-journalistes et pour le reste par des hooligans armés de caméras, micros, perches, éclairage, appareils photos, courant dans tous les sens, tandis qu’un aéropage indéterminé de costumes-cravates et de belles quadragénaires, bavardaient autour du buffet au fond de la salle ou téléphonaient à qui parle le plus fort. Il y a eu quelques allocutions sans intérêt, puis comme le maire Jean-Claude Gaudin n’était pas encore arrivé (il nous faisait le coup du sous-préfet), quelqu’un a proposé à l’assistance de poser des questions. Il y a en a eu quand même trois, dont « pourquoi Marseille ? » Réponse : « parce qu’elle avait l’équipe la plus sympa ». Une pour dire : « le concours est pipoté » et une pour demander à ce qu’on résume le contenu de la candidature de Marseille. « Le dossier est sur Internet », lui a-t-on répondu. Ah oui, mais sur Internet, il aurait fallu le lire et essayer de comprendre. Et ce que la jeune consoeur voulait, c’était trente secondes de son. Rassurez-vous elle les a eues.

19/09/2008 Posté par Claude A.Frison | éditos | | 4 commentaires

Assises Internationales du Journalisme

La troisième édition des Assises Internationales du Journalisme se tiendra à Lille les 1er, 2 et 3 avril 2009
37 000 journalistes environ travaillent dans les médias français. Des médias aux réalités et aux contours très divers : presse écrite, radio, télé, trilogie à laquelle il convient d’ajouter aujourd’hui le Net comme média à part entière. Presse locale, régionale, nationale ou internationale. Presse d’opinion ou (et) d’information. Presse payante, presse gratuite. Presse privée, secteur public. Presse technique ou presse de loisirs. Presse magazine aux innombrables « niches »…
Une diversité qui conduit à un morcellement des problématiques, à une forme de tribalisation dans les pratiques comme dans les modèles économiques ; à une très grande disparité dans les formations, les carrières comme dans les approches du métier. Sans parler de toutes les professions connexes sans lesquels ces médias, quels qu’ils soient, n’existeraient pas.
Contacter Jérôme Bouvier (président)

10/07/2008 Posté par Claude A.Frison | éditos | | Pas encore de commentaires

Conseil de presse : avis favorable de la FFAP

La Fédération française des agences de presse (FFAP) vient de décider de soutenir l’idée de la création d’un “Conseil de presse en France”.

Selon le site d’information Médiapart qui en publie texte et commentaires (le CPNA ne diffuse ici que des extraits, le texte intégral étant consultable sur le site de Médiapart), dans les grandes lignes, ce Conseil, instance indépendante constituée d’éditeurs, de journalistes et de représentants du public, aurait essentiellement pour but de « protéger la liberté de la presse et protéger le public contre les abus de cette liberté ». Il serait aussi un observatoire des pratiques professionnelles et pourrait mener des actions pédagogiques à destination des professionnels comme du public.

Face à l’extraordinaire déferlement des sites internet participatifs, ce Conseil serait un moyen de distinguer des informations élaborées selon des règles strictes du reste des commentaires et opinions diffusés sur le Net. Et de renforcer ainsi la crédibilité de l’information élaborée par des journalistes professionnels. En quelque sorte le contrôle par la profession médiatique elle-même, de la surveillance et de l’application des règles déontologiques. Tel qu’il est envisagé, un tel Conseil de presse n’aurait rien à voir avec un conseil de l’ordre (comme pour les médecins ou les avocats). Ce serait plutôt une instance de médiation et de régulation et non de contrôle, car il n’interviendrait pas sur le fond des articles, mais sur le seul respect des règles éthiques, et seulement à postériori…

L’Association de préfiguration d’un Conseil de presse en France (APCP) avait rendu public son projet de Conseil français de presse lors des Assises internationales de journalisme de Lille qui ont eu lieu du 21 au 23 mai dernier.
(caf avec source Médiapart)

05/07/2008 Posté par Claude A.Frison | éditos | | Pas encore de commentaires

Benoît Pavageau au CPNA

Mardi 1er juillet

Club de la Presse Nantes Atlantique

Benoît Pavageau
L’actuel directeur général des services de Nantes prend également la tête des services de Nantes métropole en succédant à Philippe Mahé. Il dirigera ainsi 6 600 agents et va jouer un rôle crucial sur le territoire de la métropole. Ce proche de Jean-Marc Ayrault expliquera devant le club de la presse en quoi consistera ce rôle aux compétences élargies et sera à la disposition des journalistes pour répondre à leurs questions… Rencontre : mardi 1er juillet de 12h30 à 14h au local du CPNA 6 rue Bisson

25/06/2008 Posté par Claude A.Frison | éditos | | 2 commentaires